Az-Zalzalah, « La Secousse », est la quatre-vingt-dix-neuvième sourate — 8 versets.1 Elle est classée comme médinoise dans le Mushaf standard, bien que beaucoup de savants la tiennent pour mecquoise.

De quoi il s'agit

La sourate décrit la fin du monde comme un dernier tremblement de terre : « Quand la terre tremblera d’un violent tremblement », « et que la terre fera sortir ses fardeaux », « et que l’homme dira : "Qu’a-t-elle ?" » — « Ce jour-là, elle contera son histoire », « selon ce que ton Seigneur lui aura révélé [ordonné] ». Le sol sur lequel on marchait devient un témoin, et « Ce jour-là, les gens sortiront séparément pour que leur soient montrées leurs œuvres ».2

Elle s'achève sur deux courts versets : « Quiconque fait un bien fût-ce du poids d’un atome, le verra », « et quiconque fait un mal fût-ce du poids d’un atome, le verra ».3 Lorsqu'on interrogea le Prophète ﷺ sur une question au sujet de laquelle rien de précis n'avait été révélé, il désigna ces versets comme (en anglais, dans le texte de la source) "this comprehensive Verse which includes everything."4

Pourquoi c'est important

Les versets de clôture d'Az-Zalzalah énoncent le principe de la responsabilité morale dans sa forme la plus complète : nul bien n'est trop petit pour compter et nul mal trop petit pour qu'on en réponde. Ils enseignent que rien de ce qu'une personne fait n'est perdu ni oublié. Pour lire Az-Zalzalah en arabe avec des traductions et la récitation, ouvrez-la sur Quran.com.